Urbanisme et environnement

Urbanisme

Plan local d'urbanisme

Le Plan Local d’Urbanisme (PLU)
(en vigueur depuis le 19 janvier 2015)

Le PLU a été adopté le 28 février 2014, lors du dernier conseil municipal du mandat de Guy Lamadie.

Il a été modifié par décision du Conseil Municipal le 19 janvier 2015.

Depuis le 4 novembre 2015, il est en cours de révision.
(voir page Révision du Plan Local d’Urbanisme)

Vous pouvez télécharger la totalité des pièces du PLU (408 Mo) en vigueur, ou séparément, chacun des documents ci-dessous :

  1. Liste des pièces (pdf – 0,1 Mo)
  2. Rapport de présentation (pdf – 153 Mo)
  3. PADD (pdf – 7 Mo)
  4. Orientation d’Aménagement et de Programmation (pdf – 13 Mo)
  5. Règlement (pdf – 3 Mo)
  6. Plan de zonage général (pdf – 4 Mo)
  7. Plan de zonage – zoom village (pdf – 3 Mo)
  8. Annexes (zip – 115 Mo)
Formulaires d’urbanisme

Vous pouvez télécharger les formulaires d’urbanisme (certificat d’urbanisme, déclaration préalable, permis de construire, etc.) sur service-public.fr.

Renseignements sur les autorisations d’urbanisme
  • L’adjoint au maire délégué à l’urbanisme délivre les autorisations d’urbanisme sur la commune d’Aujargues.
    Il vous reçoit en mairie sur rendez-vous.
    (à convenir par téléphone au 04 66 80 02 12 ou par e-mail).
  • Le service Urbanisme de la Communauté de Communes du Pays de Sommières instruit (techniquement) les demandes d’autorisation.
    Il est joignable au 04 66 77 70 39 et reçoit sur rendez-vous.

Architecture

Le C.A.U.E. (Conseils d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement) vous aide gratuitement dans vos projets architecturaux.

Guide capteurs solaires en Languedoc-Roussillon : Intégration architecturale des capteurs solaires dans le bâti (pdf)


Environnement

Objectif Zéro pesticide

Pourquoi ?
La disparition des pesticides dans l’entretien des espaces communaux permet, entre autres :

  • de mieux garantir la potabilité de l’eau, et d’en réduire les coûts de traitement,
  • de réduire la pollution des cours d’eau et des nappes phréatiques, avec toutes les conséquences que cela peut avoir sur la faune et la flore,
  • d’améliorer notre qualité de vie,
  • de préserver la santé du personnel communal.
Extrait du Journal Municipal n°14

La planète est malade : réchauffement climatique, eaux polluées, sols pollués, disparition anormalement rapide d’espèces animales et végétales…

L’environnement doit être préservé et valorisé, il en va de notre survie.

En 1992, la conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement à Rio a marqué une prise de conscience mondiale des risques pesant sur la planète.

Celle-ci a débouché sur un programme d’actions pour le XXIè siècle : l’Agenda 21.

Penser globalement, agir localement.

Il n’y a pas de grands ou de petits projets. Il y a ceux que l’on fait et ceux que l’on ne fait pas.

Entre fatalisme, politique de l’autruche et catastrophisme, il y a de la place pour des actions concrètes, modestes et immédiates.

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La France est le second consommateur mondial de pesticides, et le premier en Europe !

Ces produits sont concentrés sur des surfaces très imperméables (routes, dalles béton, trottoirs), à proximité de caniveaux et finissent inévitablement dans les rivières.

Les pesticides ont une durée de vie de plusieurs mois, voire plusieurs années, ce qui leur laisse le temps de polluer nos réserves en eau et nos sols.

Le bon côté, c’est qu’on peut le faire tout de suite. On ne dépend pas de l’État ou d’autres instances. Le mauvais côté, c’est que maintenant qu’on en connait l’usage, se passer des pesticides est difficile, car si c’était facile, on l’aurait fait depuis longtemps !

Il n’y a pas de produit chimique non polluant.

Une loi récemment adoptée par le Parlement prévoit d’interdire l’usage des produits phytosanitaires dans les espaces publics à l’horizon 2020, et dans les espaces privés à l’horizon 2022. Alors pourquoi attendre ?

Le seul produit chimique qui ne pollue pas est celui qu’on ne met pas.

Pour arriver à réduire l’utilisation des produits chimiques, il faut comprendre et accepter qu’il faille plus de temps pour le désherbage. Donc on ne peut pas tout désherber : il faut supporter le verdissement.

L’herbe, aussi mauvaise soit-elle, n’est pas sale !

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