Patrimoine 


  • Église Saint-Martin d'Aujargues :

 Elle est inscrite à l'inventaire des Monuments historiques depuis le 28 décembre 1984. C'est un édifice de la fin du XVIIe siècle construit entre 1686 et 1689.
  • Le Temple :

Le temple de l'Église réformée de France a été construit vers 1840 à l'emplacement d’une ancienne Eglise, il a été désaffecté le 16 octobre 2023 et est désormais une salle municipale
  • Château d'Aujargues,  

Site naturel classé depuis 1969.Inscription Monuments Historiques 2015.
Le château fort situé hors du village, il a appartenu vers 1150 à la famille Bernard Aton, chevaliers des Arènes. Vers 1306, Philippe le Bel donne ce château à Guillaume de Nogaret pour le remercier de son rôle dans le conflit qui l'opposait au pape Boniface VIII (attentat d'Anagni). Le château et le domaine resteront 494 ans dans la famille des Nogaret.
Le 1er avril 1792, le château est incendié (le même jour que les châteaux d'Aubais et Gallargues-le-Montueux). En 1800, Joseph de Nogaret le vend à M. Causse d'Aigues-Vives.

Ancien et remarquable pigeonnier (IMH 2015) appartenant au château, de l'autre côté de la petite route qui va à Junas. Sa tour est posée sur 4 arcades formant une voûte dont la clef porte la date de sa construction en 1699. À signaler, sous le château, une glacière d'époque Louis XIV appartenant elle aussi au château. La glace était très appréciée à cette époque
  • L'ancien pont de la Cure

Il permettait au curé d'aller du presbytère (la mairie actuellement) à son jardin. Sous Napoléon III, les services des Ponts et Chaussées ont creusé une tranchée pour permettre une circulation plus facile sur la départementale 10 (rue de la République) de cette époque en direction de Sommières. Le curé a donc demandé la construction d'un pont pour rejoindre son jardin depuis la cure par-dessus la nouvelle route. C'est ce qui a été fait. En 1866, la route était ainsi ouverte à la circulation.
À signaler qu'en 1993, un camion a malencontreusement détruit ce pont. Il a été reconstruit à l'identique mais entièrement en pierre tendre contrairement au modèle original qui comportait des éléments en calcaire de Roquemallière, plus durs. De nombreux peintres ont fait des tableaux à partir de ce site particulièrement pittoresque.
 
  • Le monument aux morts (1923),

À côté de l'église, est une œuvre répertoriée par la DRAC.
 
  • Les anciens lavoirs.

 
  • La rascasse 

 
  • Des capitelles 

Nombreuses et remarquables cabanes de pierre sèche, les capitelles, à travers la garrigue.